Mfumu Difima félicite Kasonga Tshilunde

octobre 23, 2020 0 Par redaction

L’un des notables du Kongo central et chef coutumier, haut responsable de l’Anatc (Association nationale des autorités traditionnelles du Congo), Mfumu Difima remercie sincèrement le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour avoir autorisé la récente visite de la distinguée première Dame Maman Denise Nyakeru Tshisekedi au Kongo central.
Dans une brève interview accordée à notre rédaction à Muanda, il s’est dit heureux de la présence de la très distinguée première dame.
Que vous inspire la présence de la Première Dame dans votre contrée?
C’est avec un grand plaisir et une joie immense que je salue la présence de notre première Dame au Kongo central. Ce n’est pas la première fois qu’elle foule le sol de nos ancêtres. Mais la présente visite a une particularité, dans la mesure où elle est déléguée par le Président de la république, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour honorer la province. Outre le lancement du congrès de l’Union nationale de la presse du Congo ici à Muanda, elle est porteuse d’un message que le chef de l’Etat transmet à la population. A peine arrivée, elle a échangé avec les autorités traditionnelles qui lui ont souhaité la bienvenue. Sa tournée va lui permettre de palper du doigt certaines réalités et remettre ce qu’elle a apporté en tant que mère, mais aussi en tant que fondation avant d’obtenir les désidératas du peuple Nekongo.

Les ancêtres Nekongo ont-ils accepté facilement le Président de la république, Félix Tshisekedi?
Est ce qu’il y a dans ce pays les ancêtres qui peuvent être contre le Chef de l’Etat! Je ne pense pas. Il ne faut pas confondre ce qu’on appellerait les confusions ou les conflits humains par rapport à notre culture ancestrale. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a été élu chef de l’Etat dans un pays qui s’appelle République démocratique du Congo, point barre. Notre responsabilité, en tant que détenteurs du pouvoir coutumier, se limite à l’accompagner jusqu’à la fin de son mandat, en veillant à ce que l’intérêt du peuple prime sur son action.

Il y a beaucoup plus de tensions au Kongo central, mais vous n’arrivez pas à faire ce qu’on appelle dans votre contrée le kinzonzi?
Je pense qu’il y a eu des choses. Quand le chef a déjà parlé, et que nous avons déjà pris l’initiative, on attend de tout le monde l’accouchement. Tous ces conflits qu’on crée ne nous engagent pas. Nous sommes dans un schéma de kinzonzi, nous continuons à renforcer le pouvoir coutumier.
Bientôt, le dialogue interprovincial aura bel et bien lieu.

Mot de la fin?
Je félicite le comité Kasonga Tshilunde pour avoir pensé au territoire de Muanda pour la tenue de ses assises, et demande à tous les délégués congressistes de se sentir à l’aise, car le Congo est un et indivisible.
Propos recueillis par Ange Gabriel NGALAMULUME