Les non-dits de Tshisekedi à Bruxelles

Les non-dits de Tshisekedi à Bruxelles

juillet 13, 2020 0 Par redaction

Le Président de la république, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a séjourné, pendant quatre jours en visite privée à Bruxelles, capitale du Royaume de Belgique, devenu aujourd’hui la capitale de l’Union européenne, reconnu par les puissances alliées le statut du centre des convergences diplomatiques pour la gestion des intérêts du monde occidental (Usa, France, Royaume Uni de Grande Bretagne, Canada etc.).
Il y a plutôt mené une grande activité diplomatique, ayant été reçu au Palais de Laeken, résidence officielle du Roi des Belges, Philippe, et à la résidence privée de la première ministre de Belgique, Sophie Wilmes.
En plus, Félix Tshisekedi a eu des entretiens avec les émissaires du Président américain à l’ambassade des États-Unis, avec des officiers militaires américains de l’Africom au quartier général de l’Otan, avec des experts de l’Union européenne et avec les responsables de la Cour pénale internationale. Ces derniers sont attendus très prochainement à Kinshasa en mission d’exploration.
D’après Maître Beylard David, les services des renseignements civils et militaires occidentaux prennent très au sérieux les « non-dits » autour des soubresauts de la République du Kivu et les accointances de certains individus natifs des provinces de l’Est qui monnayent leur soutien contre des promesses financières, ignorant qu’ils seraient les grands perdants si la République démocratique du Congo est balkanisée, puisqu’ils ont en face d’eux un État mono-ethnique tutsi rwandais qui n’a jamais caché ses velléités sur le Grand Kivu!
Le même avocat Beylard affirme que « Tshisekedi entre dans une deuxième phase de son mandat où il sera très intransigeant pour asseoir un véritable État de droit démocratique et engager des poursuites contre tous les individus auteurs des détournements des fonds publics ».

La menace est prise au sérieux
Les alliés de la Rdc que sont notamment l’Union européenne, la Belgique, la France, l’Allemagne, le Canada et les États-Unis d’Amérique croient en la capacité et la détermination de Félix Antoine Tshisekedi de construire un État de droit démocratique au Congo.
Les Congolais oublient très vite que les dirigeants du régime criminel de l’Afdl cachent derrière eux un système de prédation qu’ils avaient mis en place durant plus de 25 ans pour implémenter en Rdc, avec la complicité des pivots du mouvement terroriste du Hezbollah libanais et des affairistes indo-pakistanais qui dirigent et contrôlent l’économie de ce pays.

Justice, fondement d’un Etat de droit
Il est quasi impossible de dénouer le système politique pervers dudit régime criminel de l’Afdl en seulement une année de règne. C’est pourquoi la méthodologie de Félix Antoine Tshisekedi d’avancer à pas feutrés est tactiquement apprécié. Maintenant, la cadence va être accélérée avec le renforcement des capacités militaires des forces armées, celles de la police nationale et des services des renseignements civils et militaires.
La reconstruction de la République démocratique du Congo en un espace privatisé tel que l’avait circonscrit les dirigeants du régime criminel de l’Afdl en un État de droit démocratique, ayant une armée républicaine, une police efficiente, une administration de la justice opérationnelle et des services des renseignements civils et militaires proactifs nécessitent la mobilisation de beaucoup des moyens financiers et l’appui des partenaires bilatéraux et multilatéraux!
(Avec Me Beylard)